Comment écrire un storytelling : 9 astuces pour le réussir au mieux !

Comment écrire un storytelling : 9 astuces pour le réussir au mieux !

Tu souhaites écrire un storytelling et tu voudrais connaître quelques astuces pour le réussir au mieux ? J’avoue que ce n’est pas forcément évident, du coup, je me suis dit que j’allais te donner quelques pistes pour le réussir au mieux ! Pourquoi ? Parce que ces dernières années, il a connu un boom énorme en marketing, que cela soit dans n’importe quel domaine.

Que tu sois novice ou un peu plus confirmé dans ce domaine d’écriture, je suis certaine que tu apprendras des choses. Bon avant de t’apprendre à écrire un storytelling, il faudrait déjà que je t’aide à comprendre ce qu’est le storytelling, non ?

Définition du storytelling

Le storytelling, que l’on peut traduire par « mise en récit » ou « accroche narrative », est une technique de communication visant à améliorer l’image d’un produit ( le plus souvent à des fins commerciales) ou d’une personne ( lors d’une campagne électorale, en politique, par exemple ) grâce à l’utilisation de faits réels ou imaginaires décrits sous forme de contes ou de récits.

Euh, je ne pense pas que tu sois un politicien en pleine campagne électorale sinon tu n’aurais pas à écrire toi même ton storystelling et tu ferais certainement appel à un « spin doctor », appelé aussi « conseiller doreur d’image ».

Non, non ! Toi, tu dois sûrement être un autre style de personne, n’est-ce pas ? Une personne toute aussi intelligente et ambitieuse mais qui souhaite en apprendre davantage sur la manière de communiquer et de donner envie à son interlocuteur, afin qu’il soit attiré et qu’il puisse prêter attention au produit marketing que tu souhaites lui vendre. Je me trompe ?

Allez, on fait un petit tour d’horizon avec 9 astuces pour réussir au mieux ton storystelling. Parce que oui, écrire un storytelling pour vendre un de tes produits va vraiment t’aider et booster ton business

1.Trouver une bonne histoire à raconter

La base du storytelling c’est quand même l’histoire que tu vas raconter à ton audimat. Elle représente en quelques sortes le fond de ton accroche narrative.

Eh oui, si tu veux que ton interlocuteur soit pris par ce que tu écris, tu dois, en t’inspirant d’autres écrits déjà existants ou en faisant appel à ton imagination débordante (si tel est le cas), commencer à concevoir une histoire en rapport avec ce que tu souhaites vendre ou transmettre à ton interlocuteur.

2. Rester le plus authentique possible

Lorsque tu souhaites vanter les mérites d’un produit ou d’une entreprise par exemple, et que tu désires utiliser la méthode de mise en récit, eh bien, tu dois être le plus authentique et sincère possible. Ceci afin que l’interlocuteur puisse s’imprégner de ton histoire, ressentir des émotions et des sentiments qui produiront chez lui et dans son cerveau, un impact positif.


Dès lors, tu auras réussi à captiver ton interlocuteur puisqu’il associera désormais le produit que tu veux lui vendre à ton histoire, ton storytelling. Et puis, c’est scientifique, le produit, enregistré dans une zone cérébrale précise du cerveau, sera automatiquement associé à l’image, à la publicité ou au récit que le lecteur ou le spectateur aura pu voir.

Avec une histoire authentique basée sur des faits réels, le lecteur n’aura pas le sentiment d’être manipulé et se laissera plus facilement séduire. Alors bien évidemment, il y a storytelling et storytelling. Certains n’hésiteront pas en effet à mentir pour mieux vendre. Dois-je te rappeler que ceci est totalement harâm ? Reste le plus authentique possible, pour espérer voir le succès frapper à ta porte de manière licite.

3. Bien choisir les « personas » du storytelling

Tu connais sans aucun doute le mot « personne » et « personnage », mais pour le mot « personas », c’est moins sûr, n’est-ce pas ? Les personas sont en fait des personnages imaginaires que tu peux utiliser en marketing pour arriver à vendre au mieux ton produit.

Ces personnages, créés virtuellement, te permettront de mieux cibler ta catégorie d’interlocuteurs car si tu souhaites vendre un produit, c’est que tu sais en gros quel genre de personnes deviendront tes futurs et potentiels clients. Alors à toi de déterminer leur sexe, leur âge, leurs vêtements, leur taille etc., mais aussi leurs prénoms (pour plus d’impacts publicitaires)  ,leurs caractéristiques psychologiques, sociales, professionnelles…

Il est évident que si tu veux (par exemple) lancer une marque de qamis, tu ne vas pas appeler ton personnage « Jacques », ou « Laurent »… Bien qu’il n’y ait rien de mal dans ces prénoms, ta cible devra être définie aussi selon un prénom dans lequel elle s’identifie parfaitement : « Mohamed », « Abdelrahim »…

Bref, autant de critères qui te permettront de déterminer le plus précisément possible tes segments cibles marketing.

4. Préférer les « tu, te, tes, vous, vos, vôtre, etc. » aux « je, mes, mon, ma… »

Lorsque tu veux captiver ton interlocuteur, le mieux est que tu t’exprimes à la deuxième personne du singulier ou à la deuxième du pluriel. Rien de plus ennuyeux pour un lecteur (ou un spectateur ) que d’entendre tout le temps des phrases et des histoires se rapportant sans arrêt à la personne qui s’exprime : « je fais ceci », « je peux t’apporter cela », « je suis la meilleure de mon domaine », « je suis la personne qu’il te faut »…

Dès lors, l’interlocuteur ne se sentira pas impliqué et ne se laissera pas prendre par ton accroche narrative.
Tu dois donc « l’emmener avec toi » si je puis dire, dans ton propre univers, lui faire prendre part à l’histoire sans le perdre en chemin et ceci, en le sollicitant tout au long de ton storytelling.

5. Écrire un storytelling passe par le fait de penser davantage à son interlocuteur

Tu l’as bien compris, si tu souhaites écrire une mise en récit, il faut que tu sois « aux petits soins » avec ton interlocuteur. Aujourd’hui, c’est comme cela que l’on arrive le mieux à vendre. Décrire et vanter les mérites de ton produit est loin d’être suffisant puisque tu dois prêter attention aux attentes de ton interlocuteur ainsi qu’ à ses besoins.


Il doit ressentir et comprendre à travers le storytelling, que l’achat de ce produit représente une  nécessité dans sa vie de tous les jours, que ce dernier lui apportera un certain bien être, un plaisir ou une aide au quotidien par exemple (selon le produit mis en avant). Dans sa tête, ça doit faire « tilt », il doit absolument se dire : « j’ai absolument besoin de ça », « c’est exactement ce qu’il me faut ». Eh oui, quand on voit une vidéo storytelling, même par hasard, on se dit que ça a l’air vraiment simple. Pourtant,
écrire un storytelling n’est pas donné à tout le monde, je pense que tu commences bien à le comprendre…

6. Faire un bon choix de vocabulaire, de temps, de langage etc.

La manière de t’exprimer est très importante lorsque tu te mets à écrire un storytelling.
Les tournures de phrases, l’emploi des différents temps (présent, imparfait, passé simple etc…), le vocabulaire, le langage (familier, soutenu ) etc. sont autant d’éléments qui peuvent renforcer ce que tu souhaites exprimer et vendre dans ton storytelling.
C’est toute cette mise en forme qui va renforcer ton accroche narrative.

Un conseil que je peux te donner est de rester le plus naturel possible, en t’ exprimant dans ton storytelling comme tu t’exprimes dans la vraie vie de tous les jours (avec un langage correct bien évidemment et sans vulgarité).

Tu dois rester professionnel, détendu et fluide dans ta mise en récit. Alors relax, take it easy! Si tu lis ces quelques modestes conseils, tu seras déjà très bien avancé dans ton storytelling.

7. Définir et expliquer les origines du nom de la marque

Lorsque tu souhaites vendre ton produit, tu peux introduire ou finaliser ton storytelling en décrivant ce qui a permis d’associer un tel nom à ton produit ou à celui d’une entreprise. Et ce, en y ajoutant même quelques touches créatives ou imaginaires inspirées de livres, de contes ou de films par exemple, pour renforcer cette présentation.

8. Faire passer des émotions et mettre en avant des traits de caractère

Humour, nostalgie, tristesse, peur, courage, ambition, détermination etc. Pour rendre ton storytelling plus authentique mais surtout plus vivant, tu peux écrire des mises en situation où le personnage central, par exemple, ciblant ton interlocuteur, démontre que pour arriver à son but, il a besoin du produit en question, et que sans lui, il ne peut pas atteindre son objectif dans la situation exposée ou plus généralement, dans la vie.

9. Écrire un storytelling, c’est essayer d’être le plus concis et efficace possible

Eh oui, si tu écris ou fais écrire un storytelling trop long, il se peut que ton interlocuteur commence à s’impatienter car lui désire voir à tout prix la chute de l’accroche narrative. Il souhaite voir rapidement pourquoi le fait d’acheter le produit le rendra plus heureux ou lui facilitera son quotidien. Le web étant totalement rempli de supports vidéos, ton audimat risque sincèrement de fermer ta vidéo rapidement si celle-ci est trop longue. Quand tu vois les storytelling d’entreprises, elles font généralement entre 1min et 1min30. Voilà il faut être captivant et captivé !

Pour cela, évites donc de construire ton histoire comme celle du film « L’ histoire sans fin » où tout est long et sans arrêt en perpétuel recommencement. Là, j’avoue que c’est plutôt le monde du cinéma qui sera fait pour toi, pas celui du marketing…

Tu dois donc garder les idées les plus importantes sans trop les développer, juste ce qu’il faut pour rendre ton storytelling intéressant et attractif.

J’espère que tu l’as bien compris, si tu souhaites réussir à écrire un storytelling de la meilleure manière, reste le plus concis possible, utilise un langage adapté et propre à toi, afin de rester le plus authentique possible.

Ajoute quelques touches suscitant des émotions à ta mise en récit comme de l’humour, du suspens etc.

Conçois toi-même des personas pour donner plus de vivant à ton accroche narrative, en prenant soin de bien représenter le public que tu vises.

Choisis THE bonne histoire qui mettra le mieux en avant ton produit et adresse-toi à ton interlocuteur comme s’il était directement concerné par ce qu’il lit et voit.

Je ne te demande pas d’avoir la fibre commerciale d’une grande entreprise du CAC 40, mais simplement de réussir à écrire le mieux possible ton storytelling et cela, à ton échelle. Avec un peu de bonne volonté, je suis certaine que tu réussiras. Il ne me reste plus qu’à te souhaiter bon courage, ou plutôt bon storytelling !

 

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